

Les association et les lieux de culte dans l'aube:
Troyes et son agglomération
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Mosquée Hamza
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3, rue des jumelages Cité du Pont du Jour |
TROYES |
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Mosquée EL-GHAZALI ( Association ARMAT)
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Accès par rue des bas trévois ou rue des ponts |
TROYES |
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Mosquée Mosaab Bni Omair
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7, rue le Corbusier |
LA CHAPELLE ST LUC |
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UCMA (Union de la communauté musulmane de l'aube)

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62, rue du général sarrail |
LA CHAPELLE SAINT LUC |
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Mosquee Abou Bakr
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1, rue Jean Berthelin |
TROYES |
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Mosquée Imam Ali
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42, rue Charles gros |
TROYES |
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Mosquée EN-Nour |
rue Jean Moulin 10 - Aube 10600
France |
La chapelle saint luc |
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Mosquée El Fath
Association turc
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92, rue des Marots 10 - Aube 10000
France |
Troyes |
Bar sur seine
Bar sur aube
Salle de priére
rue du général de gaulle 10200 Bar sur Aube
Contact: Responsable Tél 0687032525
Mosquée Othmane Ibn Affane
Association Culturelle Islamique de Bar Sur Aube
10, rue Général De Gaulle BAR SUR AUBE (10200) 10 - Aube 10200
France
Nogent sur seine
Mosquée De Nogent Sur Seine
Association Musulmane de Nogent Sur Seine
33, rue Jean Jaurès NOGENT SUR SEINE (10400) 10 - Aube 10400
France
Romilly
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Asoociation islamique de Romilly |
rue Jean moulin |
ROMILLY SUR SEINE |
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ROMILLY SUR SEINE |
Vendoeuvre
Association Culturelle d'Entraide des Travailleurs Turcs
2, rue des Perches VENDEUVRE SUR BARSE (10140) 10 - Aube 10140
France
VISIONS D'UN HISTORIEN SUR LES ROLES DES MOSQUEES:
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Donner sens aux formes des lieux cultuels
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La mosquée
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La grande mosquée de Cordoue (Espagne)
La mosquée est pour les musulmans le "lieu où l'on se prosterne". Située au centre de la ville, elle se dresse au milieu même des constructions, et le tissu urbain s'organise autour d'elle. Elle représente symboliquement la communauté des musulmans, au point que, selon les juristes musulmans, la présence d'une grande mosquée définit la ville.
En pays d'Islam, on ne peut imaginer une mosquée sans ville, ni une ville sans mosquée.
La maison du Prophète, prototype de la mosquée
La demeure de Mohammed à Médine est devenue l'archétype des mosquées sans que le prophète l'ait voulu, simplement parce que sa vie a servi de modèle aux musulmans. Cette "maison" était composée d'une simple rangée de petites chambres ouvrant chacune sur une vaste cour de cent coudées (environ cinquante mètres) de côté.
Le plan général des mosquées est donc très simple : une cour rectangulaire avec une fontaine pour les ablutions, un minaret, une grande salle de prière dans laquelle on trouve le mirhab (niche axiale indiquant la direction de La Mecque) et le minbar (chaire réservée à l'imam).
Une maison simple et fonctionnelle
Pour désigner le mur nord comme étant la qibla, en face duquel les fidèles doivent se ranger pour prier, puisqu'on n'a pas encore inventé le mirhab, et aussi parce que la prière principale et la discussion de la communauté se font le vendredi à midi, donc en pleine chaleur, Mohammed construit un simple toit de feuilles de palmier, qui repose sur deux rangées de troncs de palmiers parallèles au mur nord, pour se protéger lui-même et ses compagnons des ardeurs du soleil. Le Prophète fait aussi construire un abri contre le soleil le long du mur sud. Il sert à accueillir les fidèles de passage et peut-être de parloir. Lorsqu'à la suite de sa rupture avec les juifs de Médine, Mohammed transporte la qibla de Jérusalem à La Mecque, pour désigner le mur sud et pour assurer la même zone ombragée pour lui-même et ses fidèles durant la prière, il intervertit le dispositif. Cette partie couverte joue le rôle d'une sorte de salle d'audience, avec un trône en son milieu, ancêtre du minbar.
Le minbar devient dans les mosquées principales des grandes villes un meuble indispensable car il symbolise pour le musulman l'aspect théocratique de l'Islam, le syncrétisme des pouvoirs politique, militaire et financier avec la religion. Il est bien le symbole du "trône" de Mohammed et ce sera celui de cet accessoire indispensable des grandes mosquées où se dit la khoutba.
Aussi sommaire que soit le domicile de Mohammed, bien en accord avec la rusticité des moeurs arabes du temps, il possède tout de même une disposition générale, dictée directement par les fonctions à satisfaire et par les moyens très simples à la portée des Arabes. La mosquée correspond donc bien à l'attente de l'opinion de Médine au VIIè siècle, à ce qu'on appelle aujourd'hui "l'image publique".
Un modèle pour les Arabes
Les califes de Médine ne vont pratiquement rien changer à la disposition. Le domicile du Prophète, devient sanctuaire après sa mort, et sert de modèle de base à toutes les mosquées de la période arabe du califat, à tout le moins. Elles ont toutes une partie couverte, plus ou moins profonde, le long du mur de la qibla et une vaste cour entourée de portiques, plus ou moins larges, assurant une zone d'ombre. Ces constructions sont déjà très supérieures aux simples mousalla, puisqu'elles montrent déjà une forme carrée avec une articulation par trois espaces rectangulaires inégaux (dont deux couverts), une orientation de l'ensemble de l'édifice vers La Mecque, et un mur symbolisant et indiquant la direction de cette ville sainte.
Un dernier aspect à ne pas négliger est le choix d'un plan carré et cela avec le chiffre remarquable de cent coudées de côté. Or, le carré est une des figures géométriques qui jouer le plus grand rôle dans l'architecture musulmane : le carré est l'élément générateur du cube, l'un des "cinq corps platoniciens", estimé parfait. Le célèbre et mystérieux monument central du Temple de La Mecque, dont on ne connaît pas l'origine et que Mohammed a conservé tel quel, est précisément un cube d'où son nom de Ka'ba.
On peut aussi avancer un argument d'un autre ordre. Ces murs de 3,50 m de haut peuvent apparaître aux yeux du prophète et de ses fidèles comme un recours défensif, comme un petit fort éventuel, pour le cas où la communauté, qui avait été jusque-là tellement pourchassée, vienne à être attaquée. Cela expliquerait la forme carrée, qui était celle des camps romains et de nombreux forts byzantins, et qui est une forme logique pour la défense. L'enceinte signifierait donc non seulement "clôture d'un Lieu saint", non seulement "demeure du chef de la communauté", mais aussi refuge pour la communauté, "forteresse de l'Islam".
Des édifices à la gloire de l'Islam
Dans les pays conquis après la mort de Mohammed, les Arabes ont fondé des villes-camps ou occupé des villes anciennes. Partout des mosquées ont été élevées pour permettre aux musulmans de célébrer leur culte, mais aussi pour affirmer la suprématie de l'Islam.
La mosquée, reflet de la conquête musulmane
Dans les villes-camps, les musulmans ont bâti des mosquées sur le modèle de celle de Médine : une vaste cour partiellement couverte à proximité de la demeure du gouverneur.
Dans les villes anciennes, l'architecture et la décoration reçoivent les influences des sanctuaires existants et s'en trouvent fortement enrichies. Le meilleur exemple, car le plus célèbre et le plus somptueux, est celui de la mosquée des Omeyyades construite à Damas par al-Walid Ier au début du VIIIè siècle. Ce monument a servi de modèle à la plupart des mosquées dites de "plan arabe" construites dans les pays arabo-musulmans aux premiers siècles telles que la mosquée d'Ibn Tûlûn au Caire, la mosquée des Ahglabides à Kairouan ou la mosquée de Cordoue.

La cour et le minaret de la mosquée de Kairouan (Tunisie)
L'expansion de l'islam au-delà des pays arabes et l'essor de puissantes dynasties régionales entraînent par la suite la construction de mosquées différentes de ce modèle "arabe". Le plan, les matériaux, le décor se sont modifiés et enrichis au contact des diverses traditions locales.
La mosquée, incarnation de la beauté et de la vérité divines
L'art reflète la spiritualité. La mosquée n'est pas à proprement parler un sanctuaire. On n'y trouve aucun objet de culte au caractère sacré, aucun symbole de la présence de Dieu. Et la niche vide du mirhab exprime bien cette affirmation, fondamentale en islam, de la transcendance divine. Dieu est totalement autre, au-delà du monde visible et terrestre, et ne souffre aucune médiation entre lui et les hommes.
Néanmoins, la beauté et le calme des mosquées, la force et le recueillement de la prière scandée en commun, rendent sensible cette transcendance divine et font de la mosquée un espace sacré, où seul pénètre le croyant en état de pureté rituelle. Les gestes de la prière, en particulier la prosternation, expliquent qu'il n'y ait dans la mosquée aucun mobilier, mais qu'en revanche le sol soit recouvert de nattes ou de tapis.
Le décor obéit à des lois qui, dès le VIIIè siècle, caractérisent l'ornementation islamique : goût du décor tapissant, de la symétrie, de la stylisation et de la couleur. Dans une civilisation convaincue du caractère illusoire et éphémère de la vie terrestre, pour laquelle Dieu est la seule réalité éternelle, le décor, propice aux jeux de lumière et aux reflets, donne de l'univers une vision recomposée.
En fonction des traditions locales et des matériaux de construction, les artistes recourent à des techniques décoratives différentes. La richesse décorative des monuments dénote une immense force créatrice, qui puise à des sources multiples : la géométrie, le végétal ou l'écriture arabe.
Les matériaux utilisés par les artistes sont d'une très grande variété : mosaïque de verre à fond d'or, briques, pierre, bois, céramique.
La mosquée, plus qu'un lieu de prière
Un lieu de prière et de dévotion
Dans le contexte coranique, le terme masdjid (mosquée) signifie un sanctuaire, lieu où l'on se prosterne devant Dieu. Au XVè siècle, Ibn Khaldoun ne reconnaît que trois masdjid en Islam : La Mecque, Médine et Jérusalem. Il entend alors le mot sanctuaire au sens fort de lieu saint. Cependant le terme masdjid ayant rapidement désigné aussi la demeure de Mohammed à Médine, les lieux de prière musulmans, qui imitent plus ou moins cet archétype et où se pratiquent les mêmes fonctions, sont appelés masdjid.
Dans chaque ville, il y a une mosquée où doit se réunir toute la communauté le vendredi à midi. On ne doit pas aller, ce jour-là, dans une des mosquées de quartier car le but de cette réunion n'est pas seulement la prière. Elle est surtout une assemblée de la oumma, sous la direction de son chef. L'imam prononce son allocution du haut du minbar, chaire à laquelle il accède par quelques marches. Ces mosquées du vendredi (djoumou'a) ou "grande mosquée" de chaque ville ont été appelées masdjid al-djoumou'a (ou djami, "ce qui rassemble").

La salle de prière de la mosquée de Kairouan (Tunisie)
Pourtant le musulman n'est pas tenu d'aller dans une mosquée pour prier. Il peut faire sa prière (salat) seul et n'importe où, pourvu qu'il ait fait ses ablutions et qu'il s'oriente vers La Mecque.
Pour repérer l'orientation obligatoire (qibla) vers le lieu saint de La Mecque, le prophète recommande de placer n'importe quel objet, ou de prendre un arbre pour objet, et de se placer derrière de manière à déterminer cette direction. "Là où t'atteint l'heure de la prière, écrit Mouslim, tu dois exécuter le salat et cela est un masdjid". Pourtant, le même grand traditionaliste déclare qu'une prière à la mosquée vaut "vingt ou vingt-cinq" prières isolées. Chez les musulmans, le sentiment de la communauté, de la oumma, est en effet très fort.

Mihrab et minbar de la mosquée du sultan Hasan au Caire (Egypte)
De préférence, le musulman se met sur une natte ou un tapis de prière orienté vers La Mecque pour réaliser un lieu pur, séparé du reste du sol. Ce luxe est inconcevable dans les débuts de la religion nouvelle. Lorsqu'il n'y a pas de mosquée, et c'est souvent le cas dans les premiers temps de l'Islam et, par la suite, pour les Arabes nomades, pour l'armée en marche ou lorsque l'assistance est trop nombreuse pour les mosquées existantes, l'assemblée se tient en plein air. Parfois un emplacement appelé mousalla, est réservé à cet usage. Le plus ancien est celui où le prophète conduisait des prières en commun à la périphérie de Médine. Il plantait alors sa lance (anaza) dans la direction de La Mecque et se tenait derrière elle en direction des fidèles. Ceux-ci s'alignaient en longues rangées en largeur plutôt qu'en profondeur. Les mousalla ont pu être plus ou moins aménagés par la suite pour désigner la direction de La Mecque et pour permettre à l'imam de parler d'une éminence. Mousalla signifie "un endroit pour prier".
Un lieu politique et social
La mosquée, lieu où la communauté musulmane se réunit pour la prière collective du vendredi, acquiert de ce fait de larges fonctions politiques, sociales et culturelles qui dépassent le seul rôle religieux.
Dans les premiers temps de l'islam, le calife est solennellement installé sur le minbar. Il y reçoit le serment de fidélité du peuple, dirige régulièrement la prière et prononce la khoutba. À partir de l'époque abbasside, les cérémonies d'intronisation ont lieu au palais, mais la khoutba, dans la capitale comme dans les provinces, demeure prononcée au nom du calife et du gouverneur ou du prince local. À proximité du mirhab et du minbar, un espace entouré de balustrades, parfois surélevé, la maqsoura, est réservé au souverain. Dans l'histoire politique de l'Islam, l'invocation prononcée lors de la khoutba est très importante car elle marque l'allégeance de la ville, de son gouverneur et de sa population envers le pouvoir. L'évolution contemporaine des pays musulmans n'a pas ôté tout rôle politique à la mosquée. La khoutba peut être l'occasion pour l'imam d'exprimer ses positions idéologiques ou politiques, de mobiliser les foules, ou, plus couramment, d'adresser aux fidèles des appels ou des consignes.
La mosquée est aussi un lieu de rassemblement et de convivialité : espace de repos et de conversation pour le citadin, espace de rencontre et d'hospitalité pour le voyageur, espace de refuge et de charité pour le pauvre. Certains fidèles choisissaient même de séjourner pendant des mois dans une mosquée pour y effectuer une sorte de retraite pieuse et libre.
Enfin, c'est souvent à la mosquée que le cadi, le juge chargé de faire appliquer la loi musulmane, tient ses séances.
Un lieu d'enseignement
La mosquée joue également un rôle fondamental à travers les âges comme lieu d'enseignement. Dans les premiers siècles de l'islam, la transmission du savoir est laissée à la libre initiative des lettrés et des savants, sans organisation institutionnelle ni intervention du pouvoir. Les premiers apprentissages sont donnés par un instituteur à son domicile ou dans une école (maktab). Les cours d'un niveau plus avancé sont dispensés par de savants réunissant autour d'eux leurs disciples, à leur domicile, ou le plus souvent à la mosquée. Le mot arabe pour désigner ces cours, khalqa, qui signifie d'abord cercle, en reflète bien la disposition.
Même après la création des madrasas à partir du XIè siècle, qui sont des collèges destinés principalement à l'enseignement des sciences religieuses, la mosquée reste un lieu fréquenté par maîtres et élèves.
Depuis le XIXè siècle, du fait de la modernisation de l'enseignement, elle a perdu ce rôle fondamental de transmission des connaissances et s'est retrouvée reléguée à des tâches d'éducation religieuse élémentaire. Néanmoins, dans certaines mosquées, comme al-Azhar au Caire, la Zitouna à Tunis, la Qarawwine à Fès, les cours dispensés sont si nombreux et si importants, touchant à toutes les disciplines, que ces institutions ont été assimilées à de véritables universités et restent aujourd'hui d'actifs foyers de diffusion de la tradition islamique.
Programmes concernés
École
Histoire cycle 3 : Le Moyen Âge. En Méditerranée, une civilisation fondée autour d'une religion, l'Islam
Collège
Histoire 5è : L'Islam
Lycée
Histoire 2è : Les civilisations en Méditerranée au XIIè siècle
Histoire Terminale : La France depuis 1945. Croyances et pratiques culturelles
Pour en savoir plus
Bibliographie sommaire
A. PAPADOPOULO, L'Islam et l'art musulman, Citadelles, Paris, 1976.
P. BALLANFAT, Le petit Retz de l'Islam, Retz, Paris, 1988.
D. TALBOT RICE, L'art de l'Islam, Thames & Hudson, Londres, 1994, Coll. L'univers de l'art.
M.S. SIMPSON, L'art islamique, Flammarion, Paris, 1997, Coll. Grammaire des styles.
F. MICHEAU, "La mosquée plus qu'un lieu de prière", TDC, Paris, 1998, n° 748.
Liens
L'Institut de la Grande Mosquée de Paris : http://www.mosquee-de-paris.com/
La cathédrale de Cordoue : http://mctran.free.fr/cathedrale.htm
La mosquée d'Évry Courcouronnes : http://www.lnmf.net/mosquee.htm
Visiter une mosquée
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Vue générale de la Mosquée de Châlons-en-Champagne
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Mosquée de Châlons-en-Champagne
Adresse : 2, rue du Dr Calmette, 51 000 Châlons-en-Champagne
La communauté musulmane de Troyes possède quelques salles de prière, mais pas de mosquée. On peut envisager un déplacement à Châlons pour y découvrir la mosquée récemment construite.
Dossier réalisé par Jean-Louis Humbert
(animation Histoire-Géographie)
CDDP Aube, septembre 2001